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Kerstin Kuyken, Fondatrice et Directrice
Kerstin Kuyken est professeure en entrepreneuriat et en innovation au département de management à l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM. Dans le cadre de ses travaux, elle porte un regard international et comparatif sur les sujets étudiés, en utilisant des approches culturelles et institutionnelles. Des thématiques qui l’intéressent particulièrement et qu’elle analyse d’un point de vue comparatif sont : le transfert des connaissances (entre générations), les générations, l’accompagnement entrepreneurial (notamment le mentorat comme forme particulière de l’accompagnement) et les entrepreneurs migrants. Ses travaux sont surtout réalisés dans des secteurs d’innovateurs, tels que le secteur de la mode ou bien les entreprises de haute technologie (ex. une start-up proposant un modèle blockchain), et ce dans divers pays tels que l’Allemagne, le Canada (Québec), la France et le Japon. La professeure Kuyken anime régulièrement des ateliers pour des praticiens, en employant des méthodes telles que le World Café ou le codéveloppement.

Christina Constantinidis professeure d’entrepreneuriat à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM) et directrice de l’Observatoire Entrepreneuriat et Genre. Ses recherches portent sur le rôle des femmes et des dynamiques de genre en entrepreneuriat, avec un intérêt particulier pour les formes collectives et collaboratives d’entrepreneuriat, le contexte des entreprises familiales, ainsi que les parcours et contextes des entrepreneur.e.s issu.e.s de la diversité. Les résultats de ses travaux ont été publiés dans des revues scientifiques internationales (entre autres, Family Business Review, Revue internationale P.M.E., International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research) et sous forme de productions destinées aux entreprises (outils, guides pratiques, rapports, plateformes internet). Christina Constantinidis est membre du comité éditorial de la Revue internationale P.M.E. et de Family Business Review. Elle a co-fondé et coordonne un groupe thématique sur l’entrepreneuriat et le genre, actif dans les deux plus grandes associations de recherche (AIREPME et AEI) du monde francophone.

Mehran Ebrahimi, Ph. D., est professeur titulaire au Département de management de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM). Il est membre du réseau international d’innovation et de prospective (r2ip) en plus d’être directeur du groupe d’étude en management des entreprises de l’aéronautique, GEME-Aéro, et de l’Observatoire international de l’aéronautique et de l’aviation civile à l’UQAM. Avec plusieurs collègues de l’ESG UQAM, parmi lesquels la professeure Anne-Laure Saives, Mehran Ebrahimi a coécrit un manuel d’enseignement du management intitulé Le management réhumanisé, publié chez Chenelière Éducation, qui a reçu le prix du meilleur ouvrage d’enseignement supérieur de la gestion de la Fondation nationale pour l’enseignement de la gestion des entreprises (FNEGE) en France en 2018. Ses intérêts de recherche portent sur le management des connaissances dans les secteurs de haute technologie, notamment l’aéronautique et l’aviation. Il enseigne les fondements théoriques du management et du management des connaissances ainsi que le management comparé dans une perspective humaine et critique des ancrages du management en sciences économiques. Parallèlement, il mène régulièrement des interventions de conseil-accompagnement de longue durée au sein d’entreprises de différentes tailles et de différents secteurs à un niveau international.

Carène Tchuinou Tchouwo est une nouvelle professeure au département de management à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM (ESG-UQAM). Ses recherches précédentes ont porté sur l’entrepreneuriat immigrant et l’innovation ouverte au sein des PME internationales du Québec. Elle s’intéresse également aux innovations technologiques, collaborations internationales, ainsi qu’aux approches d’innovation collaborative dans un contexte Nord-Sud. Les résultats de ses travaux ont été publiés au sein de revues académiques ainsi que dans des actes de conférences internationales. Par ses recherches, elle souhaiterait vulgariser les possibilités offertes par les innovations technologiques au sein de différents secteurs d’activité et accélérer l’innovation collaborative dans une perspective gagnant-gagnant entre le Québec/Canada et les pays du Sud.

Dans le cadre de ses projets de recherche doctorale (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris) et postdoctorale (Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal), Jérémie Duhamel s’est intéressé aux défis que pose le pluralisme ethnoculturel aux représentations, aux normes et aux pratiques dominantes de la citoyenneté. Outre sa riche expérience de recherche et d’enseignement en science politique, en criminologie et en philosophie, il a œuvré comme bénévole dans le domaine de l’interculturel et a complété une formation de deuxième cycle en gestion des entreprises sociales et collectives (UQAM). Depuis son arrivée à l’IRIPI en avril 2018 (maintenant IRIPII), il est engagé dans la réalisation de différents projets qui visent à identifier, explorer et renforcer différents leviers d’inclusion des personnes immigrantes. Inscrits dans le champ de l’innovation sociale, ses projets de recherche-action portent notamment sur la régionalisation de l’immigration, l’entrepreneuriat (conventionnel et collectif) des personnes immigrantes et le développement de pratiques inclusives (en milieu de travail et dans les processus de décision collective).

Sakura Shimada est maîtresse de conférences en sciences de gestion au Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) à Paris. Elle est responsable pédagogique du Master Stratégie d’Entreprise, en formation continue, ainsi que des certificats de spécialisation qui lui sont associés. Ses enseignements portent principalement sur la stratégie d’entreprise et le management interculturel. Ses travaux de recherche concernent surtout les enjeux intergénérationnels en organisation (transmission de connaissances, déconstruction des stéréotypes), notamment au regard de l’évolution des compétences et des spécificités culturelles. Franco-japonaise, elle profite de sa connaissance de ces pays pour alimenter ses enseignements et ses recherches.

Le professeur Christoph Barmeyer est à la tête de la Chaire de communication interculturelle et co-directeur du Master International Cultural and Business Studies, de l’Université de Passau, en Allemagne. Ses domaines de recherche et d’enseignement sont le management interculturel constructif et la co-création de nouvelles cultures de travail, le développement des compétences interculturelles, la biculturalité, le transfert interculturel des pratiques de management et l’entrepreneuriat interculturel. Il a publié plusieurs livres et articles, par exemple dans International Business Review, Management International, International Journal of Cross Cultural Management, et codirige PATEC (Passau the Entrepreneurial Campus).

Sina Grosskopf est doctorante à la Chaire de communication interculturelle de l’Université de Passau, en Allemagne. Ses recherches portent sur le management interculturel, les individus multiculturels, l’entrepreneuriat migrant, la dynamique de la routine et la recherche de paradigmes. Elle a publié plusieurs articles sur ces sujets, notamment dans International Journal of Cross Cultural Management, Journal of Global Mobility, European Journal of Cross Cultural Management and Competence.

Constanze Ruesga Rath est doctorante à la Chaire de communication interculturelle de l’Université de Passau, en Allemagne. Ses recherches portent sur le management interculturel, les individus multiculturels, l’entrepreneuriat interculturel et le leadership dans le monde VUCA. Elle a publié des articles ainsi que des ouvrages sur ces sujets.

Rosanna Schropp est doctorante en management à l’ESG UQAM. Après une maîtrise en technologies de l’information avec un mémoire sur le potentiel des technologies blockchain en journalisme, sa thèse de doctorat porte maintenant sur la transmission intergénérationnelle des connaissances entre journalistes à l’ère numérique au Québec et en Bavière. Ses intérêts de recherche comprennent notamment les nouvelles pratiques de travail et de gestion des connaissances en contexte de transformation numérique, les considérations managériales de l’usage des technologies émergentes dans les entreprises manufacturières (Industrie 4.0), les générations au travail ainsi que les transformations technologiques et organisationnelles en journalisme. Originaire de la Bavière en Allemagne, elle a également une passion pour la recherche internationale et les comparaisons culturelles. Avec sa directrice de recherche Kerstin Kuyken elle travaille présentement sur un projet de recherche international intitulé « Les relations de transmission intergénérationnelle des connaissances en entreprise à l’ère de l’Industrie 4.0 : une comparaison Allemagne-Québec ».

Tobi Rodrigue est détenteur d’un B.A.A avec double mention d’honneur, une maîtrise en philosophie de l’Université de Montréal, et il est actuellement candidat au Ph. D. en administration à l’ESG UQAM. Sa discipline de recherche est l’entrepreneuriat, et il travaille sur une thèse traitant de l’identité entrepreneuriale, avec un regard porté sur la dimension spatiale du quotidien entrepreneurial. Les autres axes que Tobi explore dans ses travaux de recherches sont les espaces de coworking, l’entrepreneuriat interculturel, l’entrepreneuriat social, l’intrapreneuriat, ainsi que l’entrepreneuriat en contexte rural. En complément à la recherche, il est chargé de cours à l’ESG UQAM, et enseigne notamment les cours MGT4123 (Culture entrepreneuriale) et MGT6221 (Entrepreneuriat social et enjeux globaux), en partenariat avec l’Université de Cincinnati.